Le Dr Augustin Iyamuremye a démissionné de son poste de président du Sénat, a annoncé le Parlement .

“Plus tôt dans la journée, le président du Sénat, le Dr Augustin Iyamuremye, a présenté sa démission en tant que président du Sénat et en tant que sénateur, pour des raisons de santé”, indique en partie un tweet du Parlement rwandais publié ce soir.

Il a ajouté : “Demain, 9 décembre, une séance plénière spéciale sera convoquée pour déclarer vacant le bureau du président du Sénat”.

Ancien ministre du Cabinet et membre éminent du Parti social-démocrate (PSD), Iyamuremye a pris ses fonctions de président du Sénat en octobre 2019.

A la tête de la chambre haute du parlement, l’homme de 76 ans est le numéro deux du pays après le président de la République.

Le New Times comprend que Iyamuremye a présidé la clôture de la session ordinaire du Sénat lundi.

Dans sa lettre de démission adressée aux vice-présidents du Sénat et aux membres du Sénat, dont The New Times a vu une copie, Iyamuremye a exprimé sa gratitude au président Kagame pour la confiance qu’il lui a accordée, et a remercié les sénateurs pour leur soutien durant son mandat.

Les sénateurs ont jusqu’à 30 jours pour choisir le nouveau président de la chambre.

En attendant, Espérance Nyirasafari, vice-présidente du Sénat chargée de la législation et du contrôle gouvernemental, devrait diriger la chambre en qualité d’intérimaire.

Le président Kagame devrait nommer un nouveau sénateur pour remplacer le Dr Iyamuremye.

La carrière politique d’Iyamuremye s’étend sur quatre décennies. Depuis 1994, il a servi dans différents portefeuilles du Cabinet, notamment ceux de l’Agriculture, de l’Information et des Affaires étrangères.

Il a également été sénateur au Premier Sénat pendant huit ans et également conseiller présidentiel, entre autres rôles.

Iyamuremye a rebondi dans la chambre haute en tant que président nommé.

Avant de rejoindre le Sénat en 2019, Iyamuremye était président du Forum consultatif des anciens du Rwanda.

 

 

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Augustin IRAMUREMYE, par courtoisie invoque des raisons de santé. Mais plusieurs sources affirment que les Hutus prennent leurs distances avec le tyran de Kigali, accusant le fait que de jeunes Hutus soient envoyés en République démocratique du Congopour y être tués.

 

 

 

 

 

 

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